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Guy Édoin

Guy Édoin

Formé en scénarisation à l’Université du Québec à Montréal, Guy Édoin est l’auteur de plusieurs courts métrages de fiction qui ont été primés et présentés dans plusieurs festivals internationaux, dont la trilogie Les affluents (Le pont, Les eaux mortes, La battue). Présenté en première mondiale au 29e Festival international de film de Toronto, Le Pont (2004), mettant en vedette Patrick Hivon et Catherine Bonneau, a été en lice pour le prix Jutra du meilleur court métrage en 2005 et a été présenté dans plus d'une vingtaine de festivals dans le monde. Les Eaux mortes (2006), second film de sa trilogie mettant en vedette Monique Miller et Gabriel Gascon, fait lui aussi le tour du monde en étant sélectionné en compétition et en sélection officielle par plus d’une vingtaine de festivals, tant à l’étranger que dans son pays d’origine. Il remporte le prix Jutra du Meilleur court métrage en 2007 et participe au Short Film Corner à Cannes. Guy Édoin reconduit avec La Battue (2008) un parcours de distinctions, voyageant autant à travers le monde. Présenté en première mondiale au prestigieux Festival international de film de Locarno, ce dernier volet de la trilogie, présentant dans les rôles titres Amélie Prévost et Denise Dubois, poursuit sa lancée au Festival international de film de Toronto et fait partie du « Canada Top Ten » pour les meilleurs courts métrages. Le film se voit décerner entre autres le prix du Meilleur court métrage au Festival du Nouveau Cinéma 2008, le Prix de la Meilleure réalisation au Regard sur le court métrage au Saguenay 2009 ainsi que le Grand Prix des Amériques du meilleur court métrage au Festival des trois Amériques 2009. Marécages est le premier long métrage du cinéaste.


MARÉCAGES

Jeudi 05 avril 2012, 20h00

Yukon Art Centre, Whitehorse


LES EAUX MORTES (LES AFFLUENTS, VOL. 2)

Vendredi 06 avril 2012, 21h30

Dawson City International Short Film Festival, Dawson City


Le PONT (LES AFFLUENTS, VOL. 1)

SAMEDI 07 avril 2012, 12h00

Dawson City International Short Film Festival, Dawson City


LA BATTUE (LES AFFLUENTS, VOL. 3)

SAMEDI 07 avril 2012, 21h30

Dawson City International Short Film Festival, Dawson City

 
 
Jean-Philippe Pearson

Jean-Philippe Pearson

C'est avec l'improvisation que Jean-Philippe Pearson forge ses premières armes dans le monde du spectacle. De 1992 à 1995, il fait parti de la Ligue Universitaire de l'Université Laval à Québec, où il se frotte à la création et à l'interprétation aux côtés de Patrice Robitaille et Ricardo Trogi, qui deviendront ses compagnons d'écriture. C'est en 2000 que le trio écrit son premier scénario : Québec-Montréal. Véritable surprise de l'année 2002, le film remportera les prix Jutra du meilleur scénario, de la meilleure réalisation et du film de l'année. En novembre 2003, il amorce l'écriture d'Horloge Biologique, toujours avec ses deux acolytes. Le film sortira en 2005 et fera énormément parlé de lui en remportant un vif succès au box-office. Jean-Philippe Pearson participe avec plaisir à d'autres projets à titre d'acteur, notamment dans le film Bluff où il salue le courage, la folie et la noblesse de l'équipe de création et de ses deux maîtres d'oeuvre, Simon-Olivier Fecteau et Marc-André Lavoie. Bien qu'il ait fait ses armes sur de nombreux courts métrages, Le bonheur des autres sera le premier long métrage qu'il écrira et réalisera en solo.


LE BONHEUR DES AUTRES

Mercredi 11 avril 2012, 19h00

Cinecenta, Victoria


Jeudi 12 avril 2012, 19h00

Avalon Cinema, Nanaimo


Mercredi 18 avril 2012, 19h30

Empire Theatres Dartmouth Crossing, Halifax

 
 
Louise Portal

Louise Portal

Comédienne de théâtre, chanteuse, auteure, femme engagée, Louise Portal est surtout aussi l’une des plus grandes actrices de cinéma de notre cinématographie nationale. En plus de 35 ans de carrière, ce ne sont pas les honneurs et les distinctions qui manquent à la feuille de route de Louise Portal : en 1976, elle recevait une nomination pour le prix Génie de la meilleure actrice pour Cordélia de Jean Beaudin, en 1987, elle obtenait le prix Génie de la meilleure actrice de soutien pour Le déclin de l’empire américain de Denys Arcand, en 1996-97, elle était nommée au prix Génie de la meilleure actrice et se voyait décerner le prix Guy-L’Écuyer de la meilleure interprète pour Sous-sol de Pierre Gang, en 2000, les Jutra l’honorait d’une triple nomination pour le prix de la meilleure actrice de soutien pour ses rôles dans Quand je serai parti vous vivrez encore de Michel Brault, Souvenirs intimes de Jean Beaudin et Le grand serpent du monde d'Yves Dion. Enfin, elle était nommée en 2001 au prix Jutra de la meilleure actrice de soutien pour Full Blast de Rodrigue Jean. Elle recevait également plusieurs autres prix pour son travail à la télévision, ses écrits et ses disques. On peut présentement la voir sur grand écran dans le film Le bonheur des autres, une première réalisation de Jean-Philippe Pearson.


LE BONHEUR DES AUTRES

Mercredi 11 avril 2012, 19h00

Cinecenta, Victoria


Jeudi 12 avril 2012, 19h00

Avalon Cinema, Nanaimo

 
 
Stéphanie Lapointe

Stéphanie Lapointe

Stéphanie Lapointe cache derrière un doux sourire un peu timide, la détermination d’une artiste de grand talent et la force d’une femme pleine de convictions. Stéphanie découvre l’univers de la musique à 8 ans lors de ses premiers cours de piano. À 12 ans, elle se rend en France dans le cadre d’un projet éducatif et y donne sa première performance théâtrale sur scène. C’est pour elle un véritable coup de foudre pour la scène. Lors de son séjour à Star Académie en 2004, Stéphanie séduit le public avec des prestations empreintes d’émotion et de sensibilité et est couronnée grande gagnante. Elle fait ensuite des débuts remarqués à la télévision, dans la série Le Négociateur, et interprète le rôle de la jeune mère d'Aurore dans le film du même nom, sorti sur les écrans en 2005. La même année, paraît Sur le fil, un premier album qui récoltera une nomination aux prix Junos, dans la catégorie «Meilleur album francophone» et deux nominations lors du 28e gala de l'ADISQ, dans les catégories «Révélation de l'année» et «Meilleur vidéoclip». En 2005, elle est porte-parole de l’expédition « Au sommet pour Care », qui la mène à gravir au profit de l’ONG, le Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. À l’automne 2007, elle devient ambassadrice d’Unicef Québec. Elle se rend au Darfour au printemps 2008, dans le cadre d’un projet soutenu par Radio-Canada International. En mars 2009, Stéphanie met la touche finale à Donne-moi quelque chose qui ne finit pas, un deuxième album sur lequel est signe plusieurs textes et musiques et collabore entre autres avec Pierre Lapointe et Albin de la Simone. En 2011, elle campe notamment le rôle de Blanche dans le théâtre musical Les filles de Caleb ainsi que celui de Rosalie Richard dans le film La peur de l’eau de Gabriel Pelletier.


LA PEUR DE L'EAU

Vendredi 20 avril 2012, 20h00

Centre culturel franco-manitobain, Winnipeg

 
 
Sébastien Pilote

Sébastien Pilote

Sébastien Pilote a grandi dans un village du Saguenay (St-Ambroise) avant de s’établir à Chicoutimi où il habite encore aujourd’hui. Après avoir terminé ses études universitaires en arts/cinéma (Université du Québec à Chicoutimi), il a travaillé pendant plusieurs années comme programmateur pour le festival Regard sur le court métrage au Saguenay et comme réalisateur de reportages pour la télévision. En 2007, il réalise son film Dust Bowl Ha ! Ha !, un court métrage qui lui permet de se faire remarquer dans plusieurs festivals. Présenté en compétition à Locarno, ainsi qu’aux festivals de Toronto, Bilbao, Sienne, Genève, Guanajuato, et Séoul, il remporte plusieurs prix dont le Prix de l’Association québécoise des critiques de cinéma (AQCC), le Prix du meilleur court métrage au Festival du nouveau cinéma à Montréal (Louve d’argent), le Grand Prix Prends ça court ! et le Grand Prix du festival de Barcelone. Il sera aussi mis en nomination pour le Jutra du meilleur court-métrage. Sébastien Pilote a toujours voulu rester proche de son milieu de vie et traite volontiers de sujets reliés à la vie quotidienne dans sa région. Le vendeur est son premier long métrage. Il travaille présentement à son deuxième long métrage, Le démantèlement.


LE VENDEUR

LUNDI 23 AVRIL 2012, 20H00

Centre culturel franco-manitobain, Winnipeg

 
 
Patrick Demers

Patrick Demers

Patrick Demers est un touche-à-tout. À 22 ans, fraîchement diplômé en cinéma, il parcoure 15 pays en 6 mois pour le concours télévisé La course destination monde (Radio-Canada) et y réalise ses premiers reportages. À son retour à Montréal, il travaille en télévision et en publicité, notamment sur le magazine Cabine C et sur la série Comme par magie. Décharge, son premier court métrage, remporte le prix du Meilleur court métrage canadien au Festival International du Film de Toronto en 1999. Dans un spoutnik, son premier film d’animation (sur la pièce de Daniel Bélanger), se mérite le prix du Best French Video aux MuchMusic Video Awards 2003 et le prix du Meilleur vidéoclip au Gala de l’Adisq 2003. Regular or super, son premier documentaire, a été récompensé du Prix de la meilleure oeuvre canadienne lors du 22e Festival International du Film sur l’Art (FIFA). Jaloux, sélectionné au Festival de Karlovy Vary, est son premier long métrage.


JALOUX

Lundi 26 avril 2012, 19h30

Empire Theatres Orléans, Ottawa

 
 
Robert Monderie

Robert Monderie

Robert Monderie ouvre un studio de photographie à la fin des années 1960 et en 1973, il est deuxième assistant de Gilles Carle sur le film Les corps célestes, tourné en Abitibi. Robert Monderie et Richard Desjardins s'associent en 1977 pour tourner ensemble leur premier documentaire, Comme des chiens en pacage, portrait sans complaisance de la ville de Rouyn-Noranda, qui fête alors ses cinquante ans. Ils tournent Mouche à feu en 1983, sur les pérégrinations d'un musicien métis récemment libéré de prison. Pendant 15 ans, Robert Monderie enseigne la photographie et le cinéma, tout en collaborant à l'Office national du film (ONF) et à Radio-Québec. Il réalise avec Richard Desjardins, le film L'Erreur boréale en 1999. Ce film sera primé au Festival international du film nature et environnement de Grenoble, au Festival international du film d'environnement de Paris, au Festival international du film environnemental Ecofilm de Lille, Prix Robert-Claude Bérubé, décerné par l'Office des communications sociales, Prix Gémeaux - Meilleur montage, Prix Jutra - Meilleur documentaire, Prix Frederick Todd, Prix Solidarité Canada-Sahel, 1999. Monderie réalise seul La loi de l'eau en 2001 : il sonne l'alarme à propos d'une ressource que l'on croit inépuisable, mais qui est menacée par des projets d'exploitation privée. Ce film, écrit avec la collaboration de Richard Desjardins, est narré par Julien Poulin. Tout comme les films en 2007 avec Le Peuple invisible qui dénonce la vie des Algonquins privés de leurs terres et coupés de leur culture, et en 2011 avec Trou story qui dénonce l'exploitation « éhontée » des ressources minières de leur région par les compagnies minières.


TROU STORY

Mercredi 25 avril 2012, 19h30

Empire Theatres Orléans, Ottawa

 
 
Mario Saint-Amand

Mario Saint-Amand

Mario Saint-Amand nous offre depuis plus de vingt ans des interprétations aussi variées qu’intenses à la télévision comme au cinéma et au théâtre. Il débute sa carrière en 1987 au théâtre Denise Pelletier dans Le mariage de Figaro aux côtés de Guy Nadon. Suivront plusieurs rôles sous la direction d’André Brassard, Danielle Fichaud et Dominique Champagne pour ne nommer que ceux-ci. Il s’est également fait remarquer dans plusieurs séries télé dont Scoop, Réseaux et plus récemment dans la célèbre série Grande Ourse réalisée par Patrice Sauvé. Plusieurs fois en nomination à la remise des prix Gémeaux, c’est sous la direction de Janette Bertrand en 1994, qu’il remporte le prix Meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien pour sa composition mémorable d’un personnage atteint du sida. Il poursuit en 1992 avec le rôle d’Alain, un jeune homme atteint de schizophrénie, dans L’amour c’est pas assez et en 1996 dans le rôle de Pierre dans Un peu, beaucoup, à la folie. Au cinéma, Mario Saint-Amand a débuté en 1989 dans le film Love moi de Marcel Simard qui traite de la délinquance juvénile, suivra aussi L’automne sauvage et Karmina réalisé par Gabriel Pelletier. À l’automne 2007, André Forcier lui offre de jouer dans Je me souviens. En 2009 dirigé par Julien Knafo, dans le film Lucidité passagère il interprète un jeune père de famille troublé par son passé. En 2011, il incarnera le défunt rocker québécois Gerry Boulet le film Gerry réalisé par Alain Desrochers et jouera le rôle d’Henri Blanchard dans le film Coteau Rouge d’André Forcier.

 
 
Ian Boyd

Ian Boyd

Ian Boyd est producteur depuis 1983. La recherche, la découverte et le témoignage des identités originales dans un contexte mondial de plus en plus complexe, la volonté de comprendre et l’envie de partager des réflexions avec un large public font partie des objectifs qu’il poursuit au quotidien. Fondée par Ian Boyd en 1997, Les films de l'isle travaille de concert avec les créateurs et artisans sur des projets de longs métrages, de documentaires, d’émissions de télévision et de nouveaux médias. La compagnie privilégie la recherche d’écritures originales et les regards personnels, afin de produire un cinéma contemporain et distinctif. Parmi ses nombreuses productions, on compte notamment les longs métrages de fiction The Passenger de François Rotger, Yellowknife et Full Blast de Rodrigue Jean, Royal Bonbon de Charles Najman, et les documentaires La Savane américaine de Jean- François Méan et Ian Lagarde; Ullumi, réalisé par un quatuor de réalisateurs inuits, Danser Perreault de Tim Soutam, et Gabrielle Roy de Léa Pool, tous sélectionnés et primés dans de nombreux festivals. Ses plus récentes productions sont les longs métrages documentaires Les états inventés d’Amérique, produit sur la base des photographies de Pierre Guimond, et La route devant, un retour aux sources du réalisateur et directeur photo bulgare Stefan Ivanov, ainsi que le long métrage de fiction Mesnak d'Yves Sioui Durand.


MESNAK

Mardi 01 mai 2012, 19h00

SilverCity Sudbury, Sudbury

 
 
Matthew Rankin

Matthew Rankin

Alors qu'il est encore au secondaire à Winnipeg, Matthew Rankin réalise des films d'animation pour la série Sesame Street à la CBC. Il étudie ensuite l'histoire du Québec à l'Université McGill et à l'Université Laval avant de faire le programme cinéma à l'Institut national de l'image et du son en 2005. Il participe au TIFF Talent Lab en 2007 et au Berlinale Talent Campus en 2011. Sa filmographie compte une vingtaine de courts métrages dont Cattle Call, Negativipeg et Tabula Rasa. Ces films furent reçus en sélection officielle au Toronto International Film Festival, à Clermont-Ferrand, à Rotterdam, au Images Festival, au Festival international du court métrage d'Uppsala, à Sundance et au SXSW, où il fut récipiendaire du prix Meilleur court métrage expérimental en 2009 pour son film Cattle Call. Matthew Rankin est aussi producteur au contenu et consultant créatif pour la chaîne Historia (Enquêtes, 2010). Depuis 2010, il vit à Montréal.


TABULA RASA 

Samedi 07 avril 2012, 19h00

Dawson City International Short Film Festival, Dawson City

 
 
Bachir Bensaddek

Bachir Bensaddek

Bachir Bensaddek a commencé en réalisant et en interprétant vidéoclips, courts métrages, et films dansants. Voyageur privilégié depuis l'enfance, il revendique une identité polychrome, conciliant racines africaines, culture européenne et vie nord-américaine. Depuis 2001, il écrit et réalise des documentaires pour la télévision, le théâtre et le cinéma, en privilégiant le contact humain. Les histoires qu’il raconte parlent souvent de femmes, d'exil, dans des contextes aussi différents que ceux du sport ou des arts. À quoi ressembleront ses fictions? Parmi ses films il y a notamment Portrait de dame par un groupe, couronné en 2007 du Prix du meilleur documentaire court et moyen-métrage par l'Association Québécoise des Critiques de Cinéma ainsi que Rap Arabe (2011), diffusé dans de nombreux pays et de nombreux festivals.

 
 
Marc Robitaille

Marc Robitaille

Ces dernières années, il a scénarisé les longs métrages Noémie, le secret (2009) et Un été sans point ni coup sûr (2008). Plus tôt, il avait coscénarisé les longs métrages Histoires d’hiver et Un petit vent de panique. Marc Robitaille a publié les récits Des histoires d’hiver, avec des rues, des écoles et du hockey ainsi qu’Un été sans point ni coup sûr. Il a aussi piloté les collectifs Une enfance bleu-blanc-rouge et Une vue du champ gauche. En 2009, il a lancé le Tome 1 de Il était une fois les Expos, un ouvrage documentaire sur l’histoire des Expos de Montréal. Pour la télévision, il a écrit une centaine de sketches de la série Un gars, une fille, ainsi qu’une trentaine d’autres pour l’adaptation française de la série. En marge de son travail d’auteur, Marc Robitaille agit aussi comme conseiller à la scénarisation et offre à l’occasion de la formation en écriture cinématographique (INIS, CSTC, École de l’humour). Entre 2002 et 2006, il a fait partie du conseil d’administration de la SARTEC, l’association professionnelle des scénaristes de télévision et de cinéma.

 
 
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